sábado, 9 de noviembre de 2013

Cuando el Escultismo en Francia se reúne para redefinir su Proyecto Scout, toda Europa lo nota...



Les participants à cette université d’automne du Scoutisme français, à Igny, le 22 octobre 2013 © Scoutisme Français
Le mouvement scout, qui regroupe cinq associations aux religions et convictions différentes, a réuni ses cadres pour une université d’automne. Objectif : redéfinir son projet.
  • 7 novembre 2013 
  • Fuente: Réforme

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Le scoutisme, version française

Le mouvement scout, qui regroupe cinq associations aux religions et convictions différentes, a réuni ses cadres pour une université d’automne. Objectif : redéfinir son projet.
La Fédération du Scoutisme français est une exception dans le paysage scout mondial, car elle regroupe cinq associations de scoutisme avec des sensibilités spirituelles différentes : les Scouts et Guides de France (SGDF), les Éclaireuses et Éclaireurs de France (EEDF), les Scouts musulmans de France (SMF), les Éclaireuses et Éclaireurs israélites de France (EEIF) et les Éclaireuses et Éclaireurs unionistes de France (EEUdF).
Au total, le Scoutisme français déclare près de 110 000 jeunes. Réunis pendant deux jours au début des vacances de la Toussaint à Igny, près de Paris, une cinquantaine de cadres des associations se sont rencontrés pour parler de leur projet commun et envisager l’avenir. Pour Thierry Lemonnier, responsable de la formation chez les SMF, « on a ce point commun qu’est le scoutisme avec nos différences, c’est cette diversité qui fait notre richesse ». Mais comment témoigner ?
Pour Céline Lefèvre des SGDF, « on peut expliquer le projet scout, sa méthode, et en plus de mettre en avant ce vivre ensemble, montrer que l’on est au-delà d’un communautarisme ». Fiona Lejosne, commissaire internationale chez les EEDF, s’interroge sur le fait que le Scoutisme français prenne position face à des situations dramatiques comme les tueries de Montauban en 2012 mais qu’il ne témoigne pas plus régulièrement dans la société.